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dimanche 12 août 2012

René Guénon - Recueil posthume - Ecrits pour Regnabit

Désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes.


Errata :


Regnabit, décembre 1925, À propos de quelques symboles hermético-religieux, p. 25, l. 38 :
cette clef, et ce sceptre se substituent donc ici à l’ensemble de deux clefs qui est un emblème plus habituel du même Janus

Regnabit, avril 1926, Le Cœur rayonnant et le Cœur enflammé, p. 389, l. 23 :
L’existence de ces deux genres de représentations, pour le Sacré-Cœur, est donc parfaitement justifiée

Regnabit, juin 1926, L'Omphalos, symbole du Centre, p. 50, l. 26 :
dans la lointaine île de Kou-chee (habitée par des « hommes transcendantsvéritables, », tchenn-jen)
(Conformément au passage repris dans Le Roi du Monde, ch. IX.)

Regnabit, mai 1927, Le Centre du Monde dans les doctrines extrême-orientales, p. 501, l. 16 :
Seul l’esprit rétabli dans l’état de simplicité parfaite, peut l’atteindre dans la contemplation profonde


vendredi 10 août 2012

René Guénon - Recueil posthume papier - Comptes rendus (errata)

Désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes.


Errata (non exhaustif)

Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Comptes rendus de livres :
Décembre 1937
Dion Fortune – La Cabale mystique
à prendre le Confucianisme pour une « loifoi métaphysique » 

Gabriel Trarieux d’Egmont – Que sera 1938 ?
au sujet des « prophètesprophéties de la Grande Pyramide »

Octobre-novembre 1945
P. Rochetaillée. – Prophéties de Nostradamus : Clef des Centuries, son application à l’histoire de la Troisième République.
à propos d’un autre travail sur la Lettre à Henri II de Nostradamus, quelquequelques échantillons bien suffisants
[...]
voudrait-il dire qu’il a, lui aussi, « obéi à une prescription »
;, d’ailleurs, à ce qu’il semblerait
Janvier-février 1946
Robert Pouyaud. – Sous le signe de la Spirale : Vézelay, centre initiatique.
Pour ce qui concerne plus proprement Vézelay


Mars-avril 1946
Robert Ambelain. – Dans l’ombre des Cathédrales.
ce à quoi ils peuvent servir quand ils sont maniés par des gens plus « avertis », ; mais ce qui importe surtout, c’est que ces « jeux de mots »
[...]
La justification de l’emploi des cierges noiresnoirs (pp. 224-225) n’est guère plus heureuse
[...]
nous n’entendons point confondre « luciférianisme » et « satanisme », ; ce sont là deux choses distinctes
[...]
« Maître Pierre dedu Coignet » (pp. 241-242), que l’on voyait jadis à un angle du jubé de Notre-Dame
[...]
l’extension qu’avait prise alors la juridiction des Tribunauxtribunaux ecclésiastiques (voir Mémoire sur les Libertés de l’Église gallicane, Amsterdam, 1755, pp. 240245-248)

Charles Reynaud-Plense. – Les vraies Centuries et Prophéties de Michel Nostradamus, le grand voyant de Salon, avec sa vie, et un glossaire nostradamique.
la biographie qui lale précède, accompagnée d’illustrations assez mal venues
[...]
qui est bien plutôt le Danemark que la Carmanie
[...]
ou encore Arda et Zerfas qu’on cherche à expliquer séparément, mais qui sont en réalité AredhaArets ha-Tserphath

Octobre 1946
Jean de Kerdéland – De Nostradamus à Cagliostro
Des trois personnages dont il est question dans le livre, le comte de Saint-Germain, tout nous avions déjà rencontrées dans un autre ouvrage en passant aussi pour un « charlatan », est peut-être le moins maltraité ; nous retrouvons d’ailleurs là, à peu près textuellement, un certain nombre d’anecdotes que nous avions déjà rencontrées dans un autre ouvrage dont nous avons parlé il y a quelque temps (n° de mai 1946).

Décembre 1946
Ananda K. Coomaraswamy. – Figures of Speech or Figures of Thought.
Ce volume est un nouveau recueil d’études « sur la vievue traditionnelle ou normale de l’art »

Walter Shewring. – Art in Christian Philosophy.

The Sower Press, Plainfield, New Jersey.

Juin 1948
Jean Chaboseau. – Le Tarot. Essai d’interprétation selon les principes de l’hermétisme.
elle ne peut guère qu’attireraltérer ou obscurcir le sens en y mêlant des « embellissements » plus ou moins fantaisistes et en tout cas superflus


Juillet-août 1949
François Haab – Divination de l’alphabet latin
c’est-à-dire que tout l’alphabet ait à son origine une signification idéographique



Comptes rendus de revues :
Octobre-novembre 1945
en rapport avec les révolutions cycliques du temps. ? C’est précisément aussi par le fait

Juin 1949
De m’avoir initié, à l’idiosyncrasie et aux dimensions intellectuelles et spirituelles de M. René Guénon
[...]
et c’est pourquoi la plus simple honnêteté nous faisait une obligation de contrôler sérieusement la chose avant de nous prononcer définitivement dans un sens ou dans l’autre
[...]
des faits nous concernant et dont il connaîtrait la fausseté
[...]
« Visiblement, vous êtes non pas bouillibouffi, mais roide, empesé de cuidance ! Votre ton pédant, pion, gourmegourmé, morigéneur, finira par vous attirer un jour les étrivières de quelqu’un de plus “calé” que vous. Avouez que certaines parties de votre article sont d’un âgeâne prétentieux !
[...]
De vous à moi, entre nous deux, les yeux dans les yeux, je vous ditdis


Juillet-aout 1949
(blanc pour leles Druides, bleu pour les Bardes, vert pour les Ovates)




Erreurs de dates : autant pour les comptes rendus de livres que de revues, janvier à septembre 1946 était mis avant octobre-novembre 1945.

mardi 17 juillet 2012

René Guénon - Recueil posthume papier - Aperçus sur l'Esotérisme islamique et le Taoïsme (errata)

Désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes.


Errata (non exhaustif)

Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.

et fournissant en même temps à ceux qui le dépassent les « supports », qui, sans être jamais d’une stricte nécessité
[...]
note 8 : C’est-à-dire, comme dans le symbole de l’alpha et de l’oméga, le Principe et la Fin.
L’écorce et le noyau (El-Qishr wa el-Lobb)


Note 8 : Sur ce sujet du « Trône » et dude Metatron
Er-Rûh


Comptes rendus de livres :
Mars 1947
Henry Corbin – Suhrawardi d’Alep, fondateur de la doctrine illuminative (ishrâqi)


dimanche 17 juin 2012

René Guénon - Recueil posthume papier - Initiation et Réalisation spirituelle (errata)

Désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes.


Errata (non exhaustif)

Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


note 1 : Dans la tradition islamique, c’est à supporter la sottise et l’ignorance humaines que consiste haqiqatushaqîqatuz-zakâhzakah
[...]
Ici, nous avons affaire à la sottise pure et simple, mais parfois aussi à la mauvaise foi, ou plus probablement à un mélange de l’unl’une et de l’autre
[...]
combien et pour quelles raisons nous sommes résolument opposésopposé à toute propagande
[...]
comment serait-il encore possible d’admettre qu’ils soient réellement de bonne foi ?
[...]
chercher à convaincre qui que ce soit de la vérité de telle ou de telle idée
[...]
une étrange recrudescence des attaques les plus injustesineptes et les plus injustifiées
Contre la vulgarisation

il semble qu’elles ne visent à rien d’autresautre qu’à retenir toute l’attention
[...]
permet à la coutume de s’imposer comme elle le fait et de prendre le caractère d’une véritable obsession :; l’homme ne peut jamais agir sans quelque motif
[...]
il faut qu’il s’en trouve un dans un ordre aussi bassement contingent et aussi dépourvu de toute portée effective que celui auquel appartiennent ces actions elles-mêmes
[...]
Il est facile de se rendre compte que c’est là une description très exacte de la prédominance successive
[...]
Or, la coutume appartient incontestablement au domaine des apparences purement extérieures, derrière lesquelles il n’y a rien

La coutume contre la tradition

dans tous les cas, ce n’est pas sur ces influences psychiques ni par leur moyen qu’agit le rite initiatique, qui se révèleréfère uniquement à l’influence spirituelle et ne saurait, précisément en tant qu’il est initiatique, avoir aucune raison d’être en dehors de celle-ci. une telle chose ne peut se produire que pour des individualités possédant des qualifications qui dépassent de beaucoup l’ordinaire
A propos du rattachement initiatique

mais c’est là quelque chose de très secondaire et de purement contingent, qui n’a rien à voir avec l’initiation elle-même. Celle-ci est entièrement indépendante de l’action d’une force physiquepsychique quelconque, puisqu’elle consiste proprement et essentiellement dans la transmission directe d’une influence spirituelle
Influences spirituelles et « égrégores »

nous doutons fort que, tant qu’ils y persisteront volontairement, il leur soit possible d’aller plus loin et de passer de là à l’initiation effective.
Nécessité de l’exotérisme traditionnel

La réalité supérieure dont nous parlons se situe bien au-delà du domaine « psychologique », et à un niveau où la distinction même de l’« objectif » et du « subjectif » et n’a véritablement plus aucun sens ;   
Guru et upaguru

il advient trop souvent qu’un être naît dans un milieu qui n’est pas en harmonie avec sa nature propre, et qui par conséquent n’est pas celui qui lui convient réellement et qui peut permettre à ses possibilités de se développer d’une façon normale, surtout dans l’ordre intellectuel et spirituel 
A propos de « conversions »

On peut penser ainsiaussi, à ce propos, à ce que dit Aristote de l’accomplissement par chaque être de son « acte propre »
[...]
Dès lors que l’artisan humain imite ainsi dans son domaine particulier l’opération de l’Artisan divin, il participe à l’œuvre même de celui-ci dans une mesure correspondante, et d’une façon d’autant plus effective qu’il est plus conscient de cette opérationcoopération

Sur la « glorification du travail »

Il est bien entendu qu’il ne s’agit aucunement pour nous d’amoindrir la portée des différences qualificativesqualitatives qui existent dans le mysticisme lui-même
Contemplation directe et contemplation par reflet

celle des voies du YoqaYoga, dont on parle quelquefois comme d’autant de Yogas distincts, bien que cet emploi du pluriel soit tout à fait impropre si le mot était pris dans son sens strict, qui désigne le but lui-même ; il ne se justifie que par l’extension usuelle de la même dénomination aux méthodes ou aux procédés qui sont unismis en œuvre pour atteindre ce but
Doctrine et méthode

la Connaissance pure est, en elle-même, d’ordre essentiellement supra-individuel, c’est-à-dire en définitive spirituel, comme l’intellect transcendant dont elle relève ; le caractère nettement psychique de Bhakti est évident, tandis que Karma, dans toutes ses modalités, comporte forcément une certaine activité d’ordre corporel, et, quelles que soient les transpositions dont ces termes sont susceptibles, quelque chose de cette nature originelle doit toujours s’y retrouver inévitablement.
[...]
il faut bien dire que les interprétations auxquelles ce fait àa donné lieu ne sont pas toujours exemptes d’équivoques et de confusions, et cela à plus d’un point de vue.
Les trois voies et les formes initiatiques

Quand on parle d’ascétisme comme on le fait habituellement, cela paraît impliquer encore autre chose : c’est que ce qui ne devaitdevrait être normalement qu’un simple moyen ayant un caractère préparatoire est trop souvent pris pour une véritable fin
[...]
De tels résultats, quel que soit d’ailleurs le degré jusqu’où ils peuvent aller, sont, dans l’ordre exotérique et religieux lui-même, le vrai but de l’« ascétique » ; mais combien sont, de nos jours tout au moins, ceux qui se doutent qu’ils peuvent aussiainsi être atteints par une voie active, donc tout autre que la voie passive des mystiques ?

[...]
ce sont toutes les contingences dont l’être doit parvenir à se dégager comme d’autant de liens ou d’obstacles qui l’empêcheempêchent de s’élever à un état supérieur 
Ascèse et ascétisme

c’est de trouver un instructeur vraiment qualifié, c’est-à-dire capable de remplir réellement la fonction de guide spirituel, ainsi que nous venons de le dire, en appliquant tous les moyens convenables à cette fin et en dirigeant chacun conformément à ses propres possibilités particulières, en dehors desquelles il est évidemment impossible, même au Maître le plus parfait, d’obtenir aucun résultat effectif.
Vrais et faux instructeurs spirituels

Ce qu’il est peut-être plus important de remarquer expressément, parce qu’on pourrait plus facilement s’y méprendre, c’est que, quand nous parlons de l’état où une telle acquisition a eu lieu comme antérieur à l’état humain, il ne faut pas concevoir cette antériorité comme impliquant en réalité et littéralement une succession plus ou moins assimilable à la succession temporelle telle qu’elle existe à l’intérieur de l’état humain lui-même, mais seulement comme exprimant l’enchaînement causal des différents états
[...]
depuis celui du cheng-jen ou sage confucianiste jusqu’à celui du tchentchenn-jen ou « homme véritable »
[...]
note 3 : ce cas est donc évidemment tout autre que celui que nous envisageronsenvisageons présentement

Sagesse innée et sagesse acquise

Dans le cas où la transmission initiatique est effectuée par une seule personne, celle-ci assureassume par là même la fonction dude Guru, vis-à-vis de l’initié
[...]
et, si même celui qui accomplit la transmission initiatique n’est proprement qu’un upaguru, ainsi que nous l’avons expliqué ailleurs(1), à plus forte raison en sera-t-il de même de tous les autres
----
1 - Voir Guru et upaguru, dans le n° de janvier-février 1948.
[...]
nous ne l’entendronsl’entendons pas simplement comme la réunion des individus considérés dans leur seule modalité corporelle
[...]
Nous rappellerons ce que nous avons déjà dit à ce propos en une autre occasion

Travail initiatique collectif et « présence » spirituelle

que quelqu’un doive y remplir la fonction d’un Guru au sens propre de ce mot, et, comme nous l’avons expliqué ailleurs(1), ce cas est surtout celui de certaines formes
----
1 - Voir Travail initiatique collectif et « présence » spirituelle, dans le n° d’avril-mai 1949.
[...]
le Guru intérieur est toujours présent, puisqu’il ne fait qu’un avec le « Soi » lui-même
note 4 : ainsi, dans l’initiation islamique, certaines juruqTuruq

Sur le rôle du Guru

comment se ferait-il que les formes initiatiques qui se rapportent proprement aux « petits mystères » comprennent généralement une pluralité de degrés, par exemple trois dans certainscertaines d’entre elles
Sur les degrés initiatiques

Nous ferons seulement remarquer combien il est absurde de parler dude « quiétisme » à propos du Yoga
[...]
et à plus forte raison dans son exagération « quiétiste », est tout à fait étrangère aux doctrines dont il s’agit. À vrai dire, nous soupçonnons que l’imputation de « quiétisme » est tout à fait étrangère aux doctrines dont il s’agit. À vrai dire, nous soupçonnons que l’imputation de « quiétisme », tout comme celle de « panthéisme »

Contre le quiétisme

Nous faisions allusion, à la fin du précédent chapitrede notre dernier article
[...]
appartenant à un ordre inférieur, doivent être considérés par la même comme n’ayant qu’une moindre réalité (mais non pas comme n’ayant aucune réalité) ; il faut seulement savoir toujours maintenir chaque chose à la place qui lui revient dans la hiérarchie des degrés de l’existence ; et cela est également vrai de l’action extérieure, qui n’est en somme que l’activité propre de certains de ces éléments. Mais, faute d’être capable d’« unifier » son être, le maidhûbmajdhûb « perd pied »
[...]
ne puisse pas être parfois justifiée, même danschez de simples mystiques ; mais cette justification n’est possible qu’à la condition de se placer à un point de vue tout autre que celui du quiétisme. Nous pensons ici notamment à certains cas qui se rencontrent assez fréquemment chezdans les formes orientales du Christianisme
[...]
tout comme les faux infirmes ou autres simulateurs de ce genre, font preuve d’une certaine habilitéhabileté spéciale dans l’exercice de leur métier
[...]
(rapports dont la nature et leles motifs échappent nécessairement à l’appréciation des hommes ordinaires)
[...]
mais ce dernier trait se rapporte encore à un autre côté de la question, dont nous réserverons l’examen pour un prochain article.
Folie apparente et sagesse cachée

Nous faisions remarquer tout à l’heure, en terminant notre précédent article, que les « Immortels » du Taoïsme
[...]
on peut y avoirvoir assurément, tout d’abord, un moyen de passer inaperçu parmi les profanes
[...]
note 1 : des considérations que nous exposons dans l’articleavons exposées à la fin de notre étude sur Les deux nuits, dans le n° de mai 1939.
[...]
note 4 : Voir Réalisation ascendante et descendante, dans les
nos de janvier, février et mars.
[...]
note 5 : ici, on doit évidemment lale considérer au-delà du domaine quantitatif.
[...]
mais aussi de garder intact et à l’abri de toute atteinte ce par quoi il est intérieurement supérieur aux autres hommes, et qui constitue d’ailleurs la seule supériorité véritable.
[...]
note 11 : Il est bien entendu que nous ne faisionsfaisons nullement allusion ici aux origines prétendues de la transformation « spéculative » de la Maçonnerie
Le masque « populaire »

En effet, si les motsle mot « vulgaire », pris dans son acception originelle comme nous l’avons fait
[...]
toute la différence que M. A. K. Coomaraswamy a fort bien marquémarquée entre l’art « populaire » et l’art « bourgeois »
[...]
note 3 : appelle aussi ahlul-maldmahmalâmah, littéralement les « gens du blâme »
[...]
mais du moins l’indistinction relative de ce qui remplit la fonction de maetriamateria à un certain niveau
[...]
note 6 : Voir La coutume contre la tradition, dans le n° d’octobre-novembre 1945.
[...]
note 9 : Voir Les deux nuits, dans les
nos d’avril et mai 1939.
La jonction des extrêmes

en tant que celle-ci s’identifie à la kylèhylê primordiale ou à la materia prima des anciennes doctrines cosmologiques occidentales
[...]
note 2 : Et Verbum caro factum est, dit aussi l’Évangile (caro et non pas nxxxmens)

Les deux nuits

cette considération du cycle est ici d’autant plus naturelle que ce dont il s’agit àa sa correspondance « macrocosmique »
[...]
désignée comme une « petite voie » ou, si l’on veut, une a« moindre voie » (hînayâna), ce qui implique qu’elle n’est pas exempte d’un certain caractère restrictif, tandis que c’est celle qui conduit au second qui est considérée comme étant véritablement la « grande voie » (mahâyâna), dontdonc celle qui est complète et parfaite sous tous les rapports

[...]
et, en généralisant ceci, nous pouvons y voir aussi, comme nous le disions plus haut, la raison principale de la réserve qui est gardée habituellement sur cette question
Réalisation ascendante et descendante

on pourrait donc parler en ce sens, non pas d’une « angoisse métaphysique », mais au contraire d’une « angoisse antimétaphysique », jouant en quelque sorte le rôle d’un véritable « gardien du seuil », suivant l’expression des hermétistes,
La maladie de l'angoisse 



« Comme ce paragraphe pourrait donner lieu à certaines méprises, il nous paraît nécessaire d’en préciser un peu le sens ; et, tout d’abord, il doit être bien entendu qu’il ne s’agit aucunement ici de quelque chose qui puisse être assimilé à une voie “mystique”, ce qui serait manifestement contradictoire avec l’affirmation de l’existence d’une “chaîne initiatique” réelle dans ce cas aussi bien que dans celui qu’on peut considérer comme normal”. Nous pouvons citer, à cet égard, un passage de Jelâleddin Er-RûmiRûmî qui se rapporte exactement à la même chose : “Si quelqu’un, par une rare exception, a parcouru cette voie (initiatique) seul (c’est-à-dire sans un Pîr, terme persan équivalent à l’arabe Sheikh) il est arrivé par l’aide des cœurs des Pîrs. La main du Pîr n’est pas refusée à l’absent : cette main n’est pas autre chose que l’étreinte même de Dieu” (MathnawiMathnawî, I, 2974-5). [...]
Note explicative ajoutée à un passage des Pages dédiées à Mercure d'Abdul Hâdi, citée dans l'annexe de Clavelle.

mardi 12 juin 2012

René Guénon - Recueil posthume papier - Etudes sur l'Hindouisme (errata)

Désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes.


Errata (non exhaustif)

Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Maintenant, il sera facile de comprendre que Bhagavat, étant identifié au Principe suprême, n’est autre, par là- même
[...]
Il n’y a rien d’étonnant à ce que cette épithète soit donnée notamment à KhrishnaKrishna
[...]
celle qui est faite à chaque être considéré en particulier ;: à cet égard, Krishna et Arjuna
[...]
L’enseignement donné par Krishna à Arjuna, c’est, à ce point de vue intérieur

Âtmâ-Gîtâ


on pourrait dire, dans le langage de la tradition islamique, qu’on a ici la correspondance dans l’être humain de la Kaabah, à l’intérieur de laquelle est la « pierre noire », équivalente au linga hindou, et aussi à l’omphalos qui est, comme nous l’avons exposé ailleurs, un des symboles du « centre du monde ».
[...]
On comprend aussi que les corps, étant proprement définis par l’ensemble des conditions dont il s’agit, soient par là- même constitués

Kundalinî-Yoga


à supposer que toutes choses ont dû débuter de la façon la plus rudimentaire et la plus grossière, puis subir à partir de là une élaboration progressive
[...]
puisqu’il ne saurait en tout cas s’agir d’autre chose que d’une « explicationexplicitation » de ce que la doctrine impliquait déjà de tout temps
[...]
Il importe d’ailleurs de considérer qu’en réalité le Vêda est un, principiellement et en quelque sorte « intemporellement », avant d’être devenu triple, puis quadruple dans sa formationformulation
[...]
une relation comme celle du vin au soma, quant à leur usage rituel, pourrait servir ici d’exemple symbolique
Le Cinquième Vêda


et qui permet de passer de leur sens littéral, c’est-à-dire de l’acception commecommune des mots « nom » et « forme »
Nâma-Rûpa


« Mâyâ est le “pouvoir” maternel (Shakti) par lequel agit l’Entendement divin » ; plus précisément encore, elle est Kriyâ-Shakti, c’est-à-dire l’« Activité divine » (en tant que celle-ci est distinguée de la « Volonté divine », qui est Ichchhâ-Shakti).
[...]
Nous pouvons faire une autre remarque, se rattachant directement à ce qui vient d’être dit de l’« art » divin, en ce qui concerne la signification du « voile de Mâyâ » : celui-ci est avant tout le « tissu » dont est faite la manifestation universelle ; nous retrouvons donc là le symbolisme traditionnel du tissage dont nous avons parlé ailleurs[1], et, bien qu’on semble généralement ne pas s’en rendre compte, cette signification est indiquée très clairement dans certaines représentations, où sur ce voile sont figurés des êtres divers appartenant au monde manifesté.
---
[1] Le Symbolisme de la Croix, ch. XIV.
Mâyâ


Comptes rendus de livres :
Décembre 1937
Jean Marquès-Rivière – L’Inde secrète et sa magie
souhaitons pourtant que celle-ci soit d’une meilleure qualité, et qu’il n’y subissesubsiste rien des arrière-pensées « missionnaires » qui perçaient en certains passages du Bouddhisme au Thibet…

Janvier-février 1946
F. J. Alexander. – Le Royaume Intérieur.
préface dedu Swâmî Siddheswarânanda
il est beaucoup question aussi d’« idéal » et de « formation dedu caractère »,


Août 1946
Ananda K. Coomaraswamy. – Spiritual Authority and Temporal Power in the Indian Theory of Government.
il appartient au souverain de donner aux choses leurs « dénominations correctes ») ; aussi le Roi ne peut-il jamais parler à sa fantaisie ou selon ses désirs


Comptes rendus de revues:
Novembre 1936
une étude sur deux passages du Paradis de Dante (XXVII, 136-138, et XXVIII, 110-111) 

Novembre 1937
La revue Action et Pensée, de Genève (n° de septembre) inaugure une partie consacrée à la « philosophie hindoue moderne », sous la direction de M. Jean Herbert ; ce dont il s’agit, dans la mesure où il est « philosophie », et aussi dans la mesure où il est « moderne », ne peut plus être vraiment « hindou », et représente simplement le produit d’une influence occidentale
[...]
à laquelle la revue est plus spécialement consacrée, y compris la « psychanalyse », et à identifier avec l’« inconscient » ce qui est en réalité dule « superconscient » ?

[...]
sans même qu’il soit besoin de sortir du monde occidental, le plus illettré des Compagnons en sait assurément beaucoup plus long que lui !

Juin 1939
mais, par contre, très proche de celles des Orientaux, si bien qu’ici on ne peut envisager de véritables équivalences.

Décembre 1945
malgré la façon élogieuse dont il y est parlé de nous
[...]
assez peu flatté de voir notre nom rapproché de certains autres représentantsreprésentant des « attitudes » diverses
[...]
Nous préférons de beaucoup, dans le domaine particulier où elle se tient, l’étude de M. René Daumal intitulée Pour approcher l’art poétique hindou, qui expose brièvement, mais clairement, les principes généraux de cet art. La science d’aujourd’hui et la pensée traditionnelle de l’Inde, par M. L. Barbillion, appelle toutes les réserves que nous avons souvent formulées à l’égard de ce genre de rapprochements avec la science profane des modernes, et il faut d’ailleurs constater que, en réalité, il y est assez peu question de la pensée hindoue ; Le message mathématique de l’Inde, par M. F. Le Lionnais, est vraiment bien sommaire et bien faible, et il y aurait eu assurément bien d’autres choses à dire àsur ce sujet.


Janvier-février 1946
l’étendard fixe, dressé habituellement auprès d’un Templetemple et assez haut
[...]
un article de M. Carl Hentze sur Le culte de l’Oursours et du Tigretigre et le T’ao-tié
[...]
Buddha and Thethe Sun God, par M. Benjamin Rowland
[...]
c’est l’édifice dans l’un des angles duquel elle est enchâssée qui est appelé Kaabah

[...]
vouloir y voir surtout un « dieu de la végétation », conformément aux conceptions « naturistesnaturalistes » mises à la mode par Frazer. Dans le second article, M. Jean Coman examine la question de savoir s’il s’agit vraiment d’un dieu ou d’un « prophète », et il incline à conclure que Zalmoxis aurait été d’abord un homme et qu’il n’aurait été « divinisé » que par la suite, ce qui nous paraît être en quelque sorte un renversement de la réalité : en fait, il n’y a rien d’étonnant à ce que le « prophète », ou plus exactement le chef suprême qui était à la fois « roi et grand-prêtre », avant la séparation des deux pouvoirs, ait reçu le nom du principe (désigné, suivant l’étymologie la plus vraisemblable, comme le « Seigneur des hommes », ce qu’on pourrait rapprocher, en tempstant que nom divin, de l’expression identique qui se trouve dans la dernière sûrahsûrat du Qorân)

Octobre-novembre 1946
Il ne faut pas oublier que ce qui distingue essentiellement l’Orient de l’Occident moderne, c’est que « l’Orient conserve encore consciemment les bases métaphysiques de la vie, tandis que l’Occident moderne est à peu près complètement ignorant de la métaphysique traditionnelle (qu’il confond avec la « philosophie » comme le fait Radhakrishnan lui-même), et est en même temps activement et consciemment antitraditionnel ».

Janvier-février 1949
l’instinct des insectes, des castors » (combien tout cela est « intellectuel » en effet !)

Juin 1949
une allusion à une tentative poursuivie actuellement pour « créer une mystique chrétienne de structure « hindouiste » donne en effet à penser que certains n’ont pas renoncé aux visées « annexionnistes » que nous avons dénoncées autrefois



Correction fausse du compilateur sur le Bouddhisme

Dans Tantrisme et Magie, le compilateur avait altéré le texte et s'en justifiait ainsi :
[Ce passage est mis en accord avec les modifications que René Guénon avait apportées lui-même sur la question du Bouddhisme dans la 4ème édition de l'Introduction générale à l'étude des doctrines hindoues (1952).]

Voici la note de Guénon expliquant cette modification :
À l’intention des lecteurs qui auraient eu connaissance de la première édition de ce livre, nous estimons opportun d’indiquer brièvement les raisons qui nous ont amené à modifier le présent chapitre : lorsqu’a paru cette première édition, nous n’avions aucun motif de mettre en doute que, comme on le prétend habituellement, les formes les plus restreintes et les plus nettement antimétaphysiques du Hînayâna représentaient l’enseignement même de Shâkya-Muni ; nous n’avions pas le temps d’entreprendre les longues recherches qui auraient été nécessaires pour approfondir davantage cette question, et d’ailleurs, ce que nous connaissions alors du Bouddhisme n’était nullement de nature à nous y engager. Mais, depuis lors, les choses ont pris un tout autre aspect par suite des travaux d’A. K. Coomaraswamy (qui lui-même n’était pas bouddhiste, mais hindou, ce qui garantit suffisamment son impartialité) et de sa réinterprétation du Bouddhisme originel, dont il est si difficile de dégager le véritable sens de toutes les hérésies qui sont venues s’y greffer ultérieurement et que nous avions naturellement eues surtout en vue lors de notre première rédaction ; il va de soi que, en ce qui concerne ces formes déviées, ce que nous avions écrit d’abord reste entièrement valable. Ajoutons à cette occasion que nous sommes toujours disposé à reconnaître la valeur traditionnelle de toute doctrine, où qu’elle se trouve, dès que nous en avons des preuves suffisantes ; mais malheureusement, si les nouvelles informations que nous avons eues ont été entièrement à l’avantage de la doctrine de Shâkya-Muni (ce qui ne veut pas dire de toutes les écoles bouddhiques indistinctement), il en est tout autrement pour toutes les autres choses dont nous avons dénoncé le caractère antitraditionnel.
Introduction générale à l'étude des doctrines hindoues, partie 3, ch. IV - A propos du Bouddhisme


Mais le passage qui va suivre n'est pas en désaccord avec ladite modification, l'altération est non seulement inutile mais fautive, décrivant le Mahâyâna comme s'étant éloigné du Bouddhisme originel, alors que c'est de ce qui est aujourd'hui appelé communément Bouddhisme (à raison ou à tort), qu'il l'est. La modification sur le Bouddhisme portait uniquement sur l'orthodoxie du Bouddhisme originel (orthodoxe tout comme le Mahâyâna), question sur laquelle, dans l'extrait suivant, René Guénon ne se prononçait pas (en rouge, altération du compilateur, en vert, rétablissement du texte de Guénon) :
À ces quelques observations, nous ajouterons encore une autre d’un caractère un peu différent : on sait quelle est l’importance des éléments tantriques qui ont pénétré certaines formes du Bouddhisme, celles qui sont comprises dans la désignation générale de Mahâyâna ; mais, bien loin de n’être qu’un Bouddhisme « corrompu », ainsi qu’il est de mode de le dire en Occident, ces formes représentent au contraire le résultat d’une adaptation tout à fait traditionnelle du Bouddhisme. Qu’on ne puisse plus guère, dans certains cas, retrouver facilement les caractères propres au Bouddhisme originel, cela importe peu ; ou plutôt, cela même ne fait que témoigner de l’étendue de la transformation qui a été ainsi opéréed’un véritable « redressement » du Bouddhisme dans un sens traditionnel et orthodoxe. Qu’on ne puisse plus guère, dans certains cas, parler là de Bouddhisme que d’une façon en quelque sorte « nominale », cela importe peu ; ou plutôt, si l’on envisage le Bouddhisme proprement dit comme doctrine spécifiquement hétérodoxe, cela même ne fait que témoigner de toute l’étendue du « redressement » qui a été ainsi opéré.
Tantrisme et Magie


Le passage suivant, tiré des comptes rendus de revues du Voile d'Isis de novembre 1929, soit bien avant la modification en question (consécutive aux travaux de Coomaraswamy exposés dans Hindouism and Buddism, dont Guénon a rendu compte en août 1946), atteste du fait que cette modification doit bien porter sur le Bouddhisme originel, mais aucunement sur les formes actuelles, point sur lequel Guénon n'a jamais varié :
Dans Ultra (nos de mai-juin et juillet-août), nous relevons un article sur le Bouddhisme Mahâyâna, dans lequel nous avons vu, non sans quelque étonnement, celui-ci présenté comme le produit d’une pensée « laïque » et « populaire » ; quand on sait qu’il s’agit au contraire d’une reprise, si l’on peut dire, et d’une transformation du Bouddhisme par l’influence de l’esprit traditionnel, lui infusant les éléments d’ordre profond qui manquaient totalement au Bouddhisme originel, on ne peut que sourire de pareilles assertions et les enregistrer comme une nouvelle preuve de l’incompréhension occidentale.

De même dans la première édition du Roi du Monde, datant de 1927, donc également bien antérieur à cette modification, où, à un passage où le Bouddhisme était déclaré hétérodoxe, il était précisé en note (ch. II : p. 17, note 1) :
Nous parlons ici du Bouddhisme proprement dit, et non des transformations qu'il a subies, hors de l'Inde, sous l'action de certaines influences procédant de doctrines traditionnelles orthodoxes, et qui permirent de rétablir, dans plus d'un cas, les liens qui avaient été rompus par la révolte de Shâkya-Muni.



Enfin, même avant la correction sur les origines du Bouddhisme, Guénon remarquait :
ces considérations sont de nature à modifier singulièrement l’idée « rationaliste » que les Occidentaux se font du « Bouddhisme primitif », qui peut-être était au contraire moins complètement hétérodoxe que certains de ses dérivés ultérieurs ; s’il y a eu « dégénérescence » quelque part, ne serait-ce pas précisément dans le sens inverse de celui que supposent les préjugés des orientalistes et leur naturelle sympathie de « modernes » pour tout ce qui s’affirme comme antitraditionnel ?
Études Traditionnelles, juillet 1936, comptes rendus de livres, Ananda K. Coomaraswamy. – Elements of Buddhist Iconography.

Ce dernier compte rendu date d'un mois avant l'article Tantrisme et Magie, qui est paru en août-septembre 1936, raison de plus pour ne pas altérer cet article.

samedi 17 mars 2012

René Guénon - Recueil posthume papier - Articles et comptes rendus tome 1 (errata)

Désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes.


Errata (non exhaustif)

Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Comptes rendus de livres :
Mai 1928
Dr Éric de Henseler. – L’Âme et le dogme de la transmigration dans les livres sacrés de l’Inde ancienne.
et qu’aucun Hindou n’a jamais admise :; si nous voulions entrer dans le détail


Juin 1930
Sonetti alchimici-ermetici di Frate Elia e Cecco d’Ascoli, con introduzione e note di Mario Mazzoni.
la figuration de quelques symboles hermétiques, accompagnéaccompagnée d’explications



Comptes rendus de revues :
Mars 1930
que l’orthodoxie catholique ; nous laisseronslaissons chacun parfaitement libre
[…]
nous déclarons une fois pour toutetoutes

René Guénon - Recueil posthume papier - Symboles de la Science sacrée (errata)

Désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes.



Errata (non exhaustif)

Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


et pensera-t-on que nous exagérons en disant qu’elle contribue à préparer la voie à la constitution d’une véritable « contre-tradition »
Tradition et « inconscient »

président de la Société d’Histoire naturelle et d’Anthropologie dude Loir-et-Cher
[...]
note 10 : la limite ne peut jamais être atteinte
La triple enceinte druidique

Dans unle livre sur les castes dont nous avons rendu compte récemment, M. A. M. Hocart signale le fait que « dans l’organisation de la cité
[...]
nous retrouvonsretrouverons d’ailleurs cette disposition dans les considérations qui vont suivre.
[...]
suivant le sens étymologique de ce mot, une division ternaire ;: chacune des trois « tribus » comprenait quatre « curies »
Le Zodiaque et les points cardinaux

Exemple de passage bizarre et mal tourné (et même incorrect? est ce que "dans des anciens documents" est au moins français?), modifié gratuitement par le compilateur :
Pour revenir sur certaines considérations qui se rapportent à la figure de la « pierre cubique à pointe » à laquelle nous venons de faire allusion, nous dirons tout d’abord que cette figure, dans des anciens documents, À la fin de nos remarques sur la Tétraktys, nous avons fait allusion à la figure de la « pierre cubique à pointe », en nous réservant de revenir sur certaines considérations qui s’y rapportent : cette figure, dans les anciens documents, est complétée, d’une façon assez inattendue, par l’adjonction d’une hache qui semble posée en équilibre sur le sommet même de la pyramide.
Un hiéroglyphe du Pôle

Nous ne devons pas oublier de mentionner incidemment que, en réponse à la question Who doth that G denote ? (who et non plus what comme précédemment quand il était question de la Géométrie), ce catéchisme contient encore la phrase suivante : The Grand Architect and contriver of the Universe, or He that was taken up to the top of the Pinnacle of the Holy Temple ;
La lettre G et le swastika

pour signaler tous ses liens avec un grand nombre de figurations analogues qui se rencontrent dans d’autres traditions, il faudrait tout un volume, que nous écrirons peut-être quelque jour.
[...]
note 8 : ce serait le pouvoir principalprincipiel, unique et total, dont procèdent les deux aspects désignés par les deux autres emblèmes.
[...]
note 14 : Nous donnons l’explication de ce passage de Dante dans notre dernier ouvrage : Autorité spirituelle et Pouvoir temporel.
[...]
note 18 : les deux voies sont, sous ce rapport, désignées respectivement comme via arctaardua et via lata, « voie étroite », et « voie large »
Quelques aspects du symbolisme de Janus

Au cours de nos différentes études, nous avons eu souvent l’occasionNous avons eu souvent l’occasion, au cours de nos différentes études, de faire allusion au symbolisme du cycle annuel
[...]
note 2 : Ce point estsera plus amplement expliqué dans Les États multiples de l’êtreun ouvrage en préparation sur les états multiples de l’être.
[...]
note 7 : et dont la plupart des commentairescommentateurs modernes ont le tort de méconnaître la valeur symbolique pourtant évidente. Nous avons développé les considérations concernant cette forme sphérique dans notre récent ouvrage sur Le Symbolisme de la Croix.
[...]
Il est à remarquer, d’autre part, que sala forme est aussi le schéma de la conque (shankha)
[...]
comme nous l’avons déjà indiqué ici-même dans notre précédente étude sur la « science des lettres »

L’hiéroglyphe du Cancer

Dans la chronique que notre confrère Argos a consacré récemment (n° de juillet) à un curieux livre anglais sur les « derniers temps », The Antichrist (Personal. Future) de E. H. Moggridge, il est un point qui a particulièrement retenu notre attention et sur lequel nous voudrions apporter quelques éclaircissements complémentaires
[...]
À vrai dire, l’assimilation établie entre l’un et l’autre par l’auteurE. H. Moggridge appelle bien des réserves
[...]
note 8 : On pourra, sur ce point, se reporter à l’étudel’article que nous avons consacréeconsacré ici autrefois aux « pierres de foudre ».

Sheth

note 6 : avec tout le pouvoir qu’ils comportent, quitte à le mettre à mort lorsque la fête était terminée
[...]
note 9 : Ceci est en rapport avec la question de l’« encadrement » symbolique, sur laquelle nous nous proposons de revenir dans un prochain article.
[...]
note 11 : Voir, dans les
nos de juin 1939 et de janvier 1940, L’Esprit est-il dans le corps ou le corps dans l’esprit ?
Sur la signification des fêtes « carnavalesques »

Dans unson article du numéro spécial du Voile d’Isis consacré au Tarot, M. Auriger
[...]
Ceci nous amène tout naturellement à rappeler un point qui a été déjà traité ici-même

Les pierres de foudre

mais dont l’étude spéciale nous écarterait trop de notre sujet (1) ; nous remarquerons seulement que, tandis que la pointe médiane est la terminaison de l’axe même, les deux pointes latérales peuvent être rapportées encore aux deux courants de droite et de gauche dont nous avons parlé, et que, pour cette raison même, une semblable triplicité se retrouve ailleurs dans le symbolisme « axial », par exemple dans certaines figurations de l’« Arbre du Monde » (1).
---
1 - Dans ce cas, la double triplicité des branches et des racines rappelle même encore plus exactement celle des deux extrémités du vajra. – On sait d’autre part que, comme attribut de ShivaShiva, le trishûla est souvent rapporté au « triple temps » (trikâla), c’est-à-dire aux trois modalités du temps comme passé, présent et futur ; il y aurait ici encore des rapprochements à faire avec ce qu’on trouve à cet égard dans d’autres traditions, par exemple avec certains aspects du symbolisme de Janus.
Les armes symboliques

Ce nom correspond par là, en hébreu, au nom divin Shaddaï, qui doitest dit être plus particulièrement le nom du Dieu d’Abraham
Le symbolisme des cornes

mais l’autre est une « naissance hors du cosmos », et à cette « sortie dedu cosmos », suivant l’expression d’Hermès
La Caverne et l’Œuf du Monde

et le signe du Capricorne, correspondant au solstice d’hiver, est la « porte des dieux », qui donne accès au dêva-yâna(1)
----
1 - Pour de plus amples développements sur tout ceci, voir Les portes solsticiales, dans le n° de mai 1938.
[...]
par suite, le nom JahananJohanan peut signifier « miséricorde de Dieu »
[...]
note 6 : c’est-à-dire saint Jean l’Évangéliste – Voir aussi Le symbolisme solsticial de Janus, dans le n° de juillet 1938.
[...]
Cet aspect dedes deux colonnes se voit surtout nettement

A propos des deux saints Jean

Nous revenons sur la question duavons étudié autrefois le symbolisme, commun à la plupart des traditions, des édifices constitués par une base à section carrée, surmontée d’un dôme ou d’une coupole plus ou moins rigoureusement hémisphérique(1). LesOn sait que les formes carrées ou cubiques se rapportantrapportent à la terreTerre et les formes circulaires ou sphériques au cielCiel, d’où résulte immédiatement la signification de ces deux parties en résulte immédiatement
----
1 - Voir Le symbolisme du dôme, dans le n° d’octobre 1938 ; Le dôme et la roue, dans le n° de novembre 1938.
[...]
Il est un point sur lequel nous n’avons pas eu l’occasion d’insister précédemment alors

L’octogone

En parlant duAu cours de notre étude sur le symbolisme de la « pierre angulaire » (1)
(1) Voir
nos d’avril et mai 1940.
[...]
note 2 : A. E. Waite, dans son ouvrage sur The Holy Grail, donne les variantes lapis exilis et lapis exillixexilix
[...]
note 10 : Le breuvage donné par cette pierre doit être rapproché ici de la nourriture
[...]
note 19 : Voir Le symbolisme du dôme, dans le n° d’octobre 1938
« Lapsit exillis »

AuxAyant eu à revenir, au sujet du lapsit exillis, sur quelques-unes des considérations que nous avonsavions exposées dans notre étude sur la « pierre angulaire », nous pensons qu’il ne sera pas inutile d’ajouter encore à celle-ci quelques précisions complémentaires sur un autre point particulier : il s’agit des indications que nous avons données sur le mot arabe rukn, « angle », et sur ses différentes significations (1).
(1) Voir n° d’avril 1940.
[...]
doit être mise en correspondance directe avec la « pierre fondamentale » du centre, dont nous avons parlé précédemmentdans notre dernier article

El-Arkân

Dans un de nos récents ouvrages
[...]
note 6 : sont les formes du souffle (prâna-rûpa) de Prajâpati. – Cf. ce que nous avons ditdisons d’autre part au sujet des anges dans Monothéisme et Angélologie. Il : il est bien entendu que
[...]
note 10 : Voir Janua Cœli, dans le n° de janvier-février 1946.
« Rassembler ce qui est épars »

Il est assurément très possible que certains « dualistes » aient eux-mêmes détourné ce symbolisme de son véritable sens pour l’interpréter conformément à leurs propres doctrines, comme ils ont pu altérer pour la même raison les symboles exprimant une unité et une immutabilité inconcevables pour eux (1) ;
---
1 – Voir n° d’octobre-novembre 1945, p. 54, à propos du symbolisme d’un plat cathare.
Le blanc et le noir

Nous avons lu récemment, dans un article où il était question des autels
[...]
en quoi la maçonnerieMaçonnerie peut-elle, plus que l’Église, être rendue responsable d’un état de fait qui n’est dû qu’aux conditions mêmesmême du monde moderne
[...]
Or, pour les tailleurs de pierre et pour sesles constructeurs qui employaient les produits de leur travail, la pierre brute pouvait-elle représenter autre chose que la « matière première » indifférenciée, ou le « chaos » avec toutes lesses correspondances tant microcosmiques que macrocosmiques

Pierre brute et pierre taillée

Dans sonune importante étude Swayamâtrinnâ : Janua Cœlique nous mentionnons d’autre part (1)
(1) DansSwayamâtrinnâ : Janua Cœli, dans Zalmoxis, Tome II (1939).
[...]
note 2 : ces trois globes représentent également trois mondes, qui sont âlam el-mulk, âlam el-
mulkûtmalakût et âlam el-jabbarût
[...]
note 3 : Voir La porte étroite, n° de décembre 1938.
[...]
note 5 : Voir Le symbolisme de l’échelle, n° de mai 1939.
[...]
note 8 : Voir Les portes solsticiales, n° de mai 1938, et Le symbolisme du Zodiaque chez les Pythagoriciens, n° de juin 1938.
[...]
note 10 : Voir Le « trou de l’aiguille », n° de janvier 1940.
[...]
note 11 : Nous reviendrons plus particulièrement sur ce point dans un prochain article.
[...]
note 12 : (voir Le dôme et la roue, n° de novembre 1938)
[...]
nous avons dit en effet en d’autres occasions, à propos de l’aspect lunaire du symbolisme de Janus (ou plus exactement de Janus-Jana, identifié à LunasLunus-Luna)

Janua-Coeli

Au cours de l’étude dont nous venons de parleravons déjà parlé (1), M. A. K. Coomaraswamy examine
[...]
Ainsi, M. K.H. Marchal a remarqué que
[...]
note 4 : dans le Journal of the Indian Society of Oriental Art (1948), 1918.
[...]
note 8 : Voir notre étude sur Les deux nuits, dans les nos d’avril et mai 1939.
[...]
note 9 : La lumière et la pluie sont deux symboles des influences célestes ; nous reviendronsnous proposons de revenir sur cette équivalence en une autre occasion.
[...]
note 14 : Voir La porte étroite, dans le n° de décembre 1938.
[...]
note 15 : Voir Le « trou de l’aiguille », dans le n° de janvier 1940.
[...]
note 16 : Voir Le passage des eaux, dans le n° de février 1940.
[...]
note 17 : Voir Quelques aspects du symbolisme du poisson, dans le n° de février 1936.
[...]
note 18 : que nous avons eu l’occasion de signaler autrefois à propos des « Fidèles d’Amour ». Cette même dualité est aussi, en un certain sens, celle des « deux hémisphères », à laquelle se réfère notamment le symbolisme des Dioscures (voir La double spirale, dans le n° de mars 1938).

Kâla-Mukha

Nous venons de faireavons fait allusion, dans notre précédent article, à un certain rapport existant entre la lumière et la pluie
[...]
et entièrement indépendant de toute application « magique », des rites très répandus qui ont pour but apparent de « faire la pluie »
[...]
cette figuration se trouve sur une tablette assyrienne du British Museum, datant du
IerIXe siècle avant l’ère chrétienne
[...]
note 7 : Cette tablette est reproduite dans The Babylonian Legends of the Creation and the Fight between Bel and the Dragon as told by AssurianAssyrian Tablets from Nineveh

La lumière et la pluie

l’axe ne peut véritablement être atteint qu’en un seul point, et que, par suite, ce n’est qu’en sortant de ces limites qu’on peut envisager sur l’axe un haut et un bas, ou une direction ascendante et une direction descendante.
[...]
à un autre niveau que celui où se situe le simple passage d’un monde à un autre (14), ; et, comme ce parcours peut être poursuivi indéfiniment
[...]
note 14 : et le passage par le point où les extrémités de la chaîne se rejoignent est un mahâ-pralaya
[...]
note 16 : On pourra se reporter ici à ce que nous avons dit dans notre précédent article au sujet de la jonction des extrêmes.
[...]
note 18 : On se souviendra ici de ce que nous avons dit précédemmentdans d’autres études sur plusieurs symboles apparentés
[...]
à la conception symbolique de l’axe comme « rayons solairesrayon solaire », illuminant les mondes par là même qu’il les pénètre
[...]
note 23 : Les 99 grains sont de plus partagés en trois séries de 33 ; on retrouve donc ici les multiples de 11 dont nous avons déjà signalé l’importance symbolique en d’autres occasions.
[...]
il n’y a plus place pour aucun des noms qui expriment « distinctementdistinctivement » la multiplicité des attributs ; il n’y a même plus Allahumma (nom équivalantéquivalent à l’hébreu Elohim)

La chaîne des mondes

C’est d’ailleurs ce que montrent très nettement les noms mêmesmême des anges
[...]
et ceci demande encore à être expliqué d’une façon un peu plus précise
[...]
une « distinction sans séparation » (bhêdâbhêdâbhêdâbhêda dans la terminologie hindoue)
[...]
d’une façon générale, jouer un rôle d’« intermédiaireintermédiaires » pour ceux qui sont situés à un niveau inférieur
[...]
note 2 : Voir notamment L’Arbre du Monde, dans le n° de février 1939.
[...]
note 14 : dans la mesure et sous le point de vue où les attributs eux-mêmes peuvent être envisagés « distinctementdistinctivement »
Les « racines des plantes » 

Il faut se représenter le pont comme constitué primitivement par des ligneslianes, qui en sont le modèle naturel le plus orthodoxeordinaire, ou par une corde fixée de la même façon que celles-ci, par exemple à des arbres croissant sur les deux rives, qui paraissent ainsi effectivement « attachées » l’une à l’autre par cette corde. où il est décrit, soit comme la remontée d’undu courant vers sa source, soit au contraire comme sa descente vers la mer
Le symbolisme du pont

Maintenant, il y a encore autre chose qui n’est pas moins important : c’est qu’un « cadre » a parmi ses fonctions, et peut-être même unepour fonction principale
La chaine d’union

Un autre exemple remarquable, au point de vue du symbolisme des « encadrements », nous est fourni par certains caractères chinois, se rapportant primitivement à des rites de fixation ou de stabilisation (1) qui « consistaient à tracer des cercles concentriques ou une spirale autour des objets ; le caractère hêng, désignant un tel rite, était, dans l’ancienne écriture, formé d’une spirale ou de deux cercles concentriques entre deux lignes droites. Dans tout l’ancien monde, les nouvelles fondations, qu’il s’agît de camps, de cités ou de villages, étaient “stabilisées” en traçant des spirales ou des cercles autour d’elles » (2), et nous ajouterons qu’on peut encore voir là l’identité réelle des « encadrements » avec les labyrinthes. Au sujet du caractère chich, que les commentateurs récents rendent simplement par « grand », l’auteur que nous venons de citer dit qu’il « dénote la magie qui assure l’intégrité des espaces en les “encadrant” de signes protecteurs ; tel est le but des dessins de bordures dans les anciennes œuvres d’art. Un chich fu est une bénédiction qui a été directement ou symboliquement “encadrée” de cette façon ; un fléau peut aussi être “encadré” pour l’empêcher de se répandre ».
---
1 - Ces rites correspondent évidemment à un cas particulier de ce qui est désigné dans le langage hermétique comme la « coagulation » (Voir La Grande Triade, ch. VI). 

2 - A. Waley, The Book of Changes, dans le Bulletin of the Museum of Far Eastern Antiquities, n° 5, Stockholm, 1934.
Encadrements et labyrinthes

mais il n’est pas moins fréquent chez les tailleurs de pierres
[...]
rien ne prouve qu’il ne doive pas être attribué à un tailleur de pierres plutôt qu’au propriétaire lui-même
[...]
Quant à la signification symbolique du « quatre de chiffre »
[...]
Sans reproduire en détail ce que nous avons déjà expliqué dans un autre article(1), nous rappellerons qu’on distingue le chrismeChrisme simple et le chrismeChrisme dit « constantinien »
----
1 - Les symboles de l’analogie, dans le n° de janvier 1939.
[...]
note 9 : comme l’a signalé A.-K. Coomaraswamy

Le quatre de chiffre

En parlant, à propos de « la lumière et la pluie »dans notre dernier article, des représentations
[...]
ce qui se réfère plus spécialement au rôle « vital » du principe centrecentral de l’être
[...]
dont nous venons de parler, établir, dans lesdes limites légitimes, un certain rapport du cœur avec l’affectivité

Le Cœur rayonnant et le Cœur enflammé

À propos duNous avons déjà eu précédemment l’occasion de signaler le symbolisme de la lettre hébraïque iod figurée à l’intérieur du cœur(1), nous avons signalé que, : dans le cœur rayonnant du marbre astronomique de Saint-Denis d’Orques, la blessure a la forme d’un iod, et cette ressemblance est trop frappante et trop significative pour n’être pas intentionnelle
----
1 - Cf. L’Œil qui voit tout
, dans le n° d’avril-mai 1948.
[...]

et ceci encore n’est pas sans se rattacher à ce qui précède
[...]
note 36 : La pirepure potentialité, c’est l’indifférenciation absolue de la « matière première » au sens aristotélicien
[...]
il est, comme l’enseignent lesl’enseignement des doctrines extrême-orientales, la direction selon laquelle s’exerce l’« Activité du Ciel »
[...]
et qui ne peut s’accomplir que si tous les êtres font concerterconcorder leurs aspirations suivant une direction unique

Le grain de sénevé

AyantNous avons fait allusion précédemment à ce que la doctrine hindoue appelle symboliquement « l’Éther dans le cœur », et nous avons indiqué que ce qui est ainsi désigné est en réalité le Principe divin qui réside
[...]
par différenciation des qualités complémentaires (devenant opposées en apparence dans leur manifestation extérieure) et par rupture de l’équilibre primordial où elles étaient contenues à l’état « indistingué »
[...]
note 10 : a été placée par LeibnizLeibnitz en tête de son traité De Arte combinatoria
[...]
c’est l’« âme vivante » (jîvâtmâ), contenant en principe toutes les possibilités qui se développentdévelopperont au cours de l’existence individuelle
[...]
constituant ce qu’on peut appeler proprement l’ordre psychique (au sens originaloriginel du mot grec psyché)
[...]
note 13 « In quel punto dicedico veracementaveracemente che lelo spirito della vita, lelo quale dimora nella segretissima camera del cuore… » (Vita Nuova, 2).

L’éther dans le cœur

où il correspond à ce qu’est la « pierre philosophale » pour son aspect « minéral » ; on pourrait dire en somme que l’« élixir » est l’« essence végétale » par excellence, de même que la « pierre » est l’« essence minérale » par excellence. On ne doit d’ailleurs pas objecter à cela
L’Arbre de Vie et le breuvage d’immortalité



Dans l'ensemble du recueil, il avait apparemment été décidé par le compilateur d'enlever systématiquement les majuscules à certains mots comme :
Druidisme, Druides, Papauté, Maçonnerie, Maçon, Maîtres maçons, Christianisme, Chrétiens, Chrisme, Caïnites, Livre de Job, Tabernacle, la Lumière (Aor), Kosmos, Taoïsme, Kshêtra, l’Universel, le Soleil, la Lune, Nord, Sud, Midi, Est, Ouest, l’Antéchrist, la Terre, le Ciel, Septentrion, Carnaval, fête de l’Âne, fête des Fous, Saturnales, Sabbat, l’Atmosphère, Ismudh-dhât, l’Amour, l’Intelligence, la Connaissance, l’Arche d’Alliance, l’« Homme Universel »,

et d'en rajouter parfois à d'autres comme montagne, Jannatudh-dhât, œil du cœur.

Autre modification : le M. devant des personnes décédées à la date d'édition du recueil comme M. Coomaraswamy, ou M. .L. Charbonneau-Lassay avaient été enlevées, mais nous pensons qu'il n'y a pas à y toucher, ce genre de détail dépendant du contexte d'écriture de l'article, date à laquelle ces personnes étaient bien vivantes, que partir dans une pareille logique de gommage des circonstances ne peut faire que du mal, et que de manière générale tout cela jure vraiment avec la fidélité élémentaire que l'on attend naturellement d'un compilateur.