samedi 17 mars 2012

René Guénon - 1925 - L'Ésotérisme de Dante

Version numérique (pdf et texte) :


Un appendice a été ajouté après le livre, contenant 4 articles sur Dante, auparavant réunis dans Aperçus sur l'ésotérisme chrétien :
- Le langage secret de Dante et des « Fidèles d'Amour » (I) (Voile d’Isis, février 1929)
- Le langage secret de Dante et des « Fidèles d'Amour » (II) (Voile d’Isis, mars 1932)
- Nouveaux aperçus sur le langage secret de Dante (Voile d’Isis, juillet 1932)
- « Fidèles d'Amour » et « Cours d'Amour » (Voile d’Isis, juillet 1933)

(Les annexes de livres seront regroupées dans un volume dédié.)




Errata de versions papier (31/10/2022) :
Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Éditions Traditionnelles 1949

P. 11, note 1 : Manuel Maçonniquemaçonnique du F.'. VuilliaumeVuillaume
p. 16, note 5 : Les mots entre crochetsparenthèses ont été ajoutés par nous pour rendre le texte plus compréhensible.
p. 23, l. 4 : Mi si mostrava la milizia santa,
p. 31, l. 5 : florissait pendant ses plus belles années à la cour de Philippe le Bel. Le Roman de la Rose est l’épopée de la vieille France. C’est un livre profond sous une forme légère
p. 37, note 1 : Miguel AsînAsín Palacios
p. 38, note 1 : Miguel AsînAsín Palacios
p. 40, note 2 : Le type indien dedu Lucifer chez le Dante
p. 59, l. 5 : des phases qui sont comparables à cellecelles des grands cycles dans lesquels il s’intègre


Edition Gallimard 1957

p. 19, l. 1 : métaux [souffresoufre, mercure et sel]
p. 19, note 2 : Les mots entre crochetsparenthèses ont été ajoutés par nous pour rendre le texte plus compréhensible.
p. 24, note 2 : cf. notre article sur ce sujet dans les Études traditionnellesTraditionnelles, n° de mars 1948
p. 26, l. 6 : Mi si mostrava la milizia santa,
p. 33, l. 27 : florissait pendant ses plus belles années à la cour de Philippe le Bel. Le Roman de la Rose est l’épopée de la vieille France. C’est un livre profond sous une forme légère
p. 35, l. 26 : des organisations initiatiques comme cellecelles de la Fede Santa et des Fidèles d’Amour
p. 40, l. 17 : Don Miguel AsînAsín Palacios a montré les multiples rapports qui existent
p. 40, note 1 : Miguel AsînAsín Palacios
p. 40, note 1 : Cf. Blochet, lesLes Sources orientales
p. 42, l. 26 : En effet, Mohyiddin fut tout autre chose que le « poète mystique » qu’imagine M. AsînAsín Palacios ; ce qu’il convient de dire icique celui-ci ignore vraisemblablement, c’est que, dans l’ésotérisme islamique
p. 42, note 1 : Miguel AsînAsín Palacios
p. 43, note 2 : Blochet., Études sur l’Histoire religieuse de l’Islam
p 43, note 3 : Le Typetype indien dedu Lucifer chez le Dante
p. 46, l. 34 : en prenant conscience des traces qu’ils ont laisséslaissées
p. 56, l. 9 : il convenait de cacher le « signe « de reconnaissance »
p. 56, note 1 : Chevaliers teutoniquesTeutoniques
p. 57, l. 26 : d’uneautre part, 515 est énoncé expressément
p. 62, l. 14 : des phases qui sont comparables à cellecelles des grands cycles dans lesquels il s’intègre
p. 64, note 2 : Oswald Wirth, leLe Symbolisme hermétique
p. 65, l. 36 : ce que nous venons d’indiquer répond encore à une vérité profonde ;: l’être doit avant tout
p 69, note 2, l. 3 : Le rapprochement auquel ces textes donnent lieu est encore plus significatif quand on connaît la relation qui unit l’Agneau du symbolisme chrétien à l’Agni védiquevêdique

 
 

Quelques explications sur la correction Le Roman de la Rose est l’épopée de la vieille France : entre l’édition 1925 et l'édition 1949, les citations d’Éliphas Lévi sont très différentes. Cela est dû au fait que Guénon les avait prises dans l’Histoire et doctrines des Rose-Croix de Sédir, qui les rapporte avec beaucoup d’approximations, comme on peut le voir en comparant le passage suivant :
« Ces importantes manifestations de l’occultisme coïncident avec l’époque de la chute des Templiers, tandis que Jean de Meung et Clopinel, contemporain de Dante, florissait à la cour brillante de Philippe le Bel. Le Roman de la Rose est le poème épique de l’ancienne France. C’est une œuvre profonde sous des dehors triviaux, c’est une exposition des mystères de l’occultisme aussi savante que celle d’Apulée. La rose de Flamel, celle de Jean de Meung et celle de Dante fleurirent sur le même arbre. »
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k77576q/f36.item.texteImage

avec l’original dans l’Histoire de la magie d’Eliphas Lévi :
« Ces importantes manifestations de l’occultisme coïncident avec l’époque de la chute des Templiers, puisque Jean de Meung ou Clopinel, contemporain de la vieillesse de Dante, florissait pendant ses plus belles années à la cour de Philippe le Bel. Le Roman de la Rose est l’épopée de la vieille France. C’est un livre profond sous une forme légère, c’est une révélation aussi savante que celle d’Apulée des mystères de l’occultisme. La rose de Flamel, celle de Jean de Meung et celle de Dante sont nées sur le même rosier. »
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75611x/f400.item

Les citations d’origine ont bien été reprises dans l’édition 1949, mais le passage en vert a été omis. Comme Le Roman de la Rose est le poème épique de l’ancienne France était bien présent dans l’édition 1925, ce doit être un oubli.


René Guénon - 1925 - L'Homme et son devenir selon le Vêdânta

Version numérique (pdf et texte) :



Errata de versions papier (01/09/2017) :
Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Éditions Bossard 1925

p. 7, l. 13 : de ces principes dont tout dérive ;: dans l’ordre métaphysique
p. 139, l. 14 : celle-ci est esssentielleessentielle à l’entretien de la vie
p. 140, note 1 : effectivement commise par certains orientatalistesorientalistes
p. 150, l. 20 : étant unifiés par là même qu’ilils ne sont plus conçus
p. 162, l. 3 : Un disciple qui a suivi attentivement l’exposition de la nature de Brahma, doit être amené
p. 183, note de la page précédente, l. 3 : non plus qu’entre le « subsconscientsubconscient » véritable et le « superconscient »
p. 191, l. 18 : c’est-à-dire sans la réalisation pleine et effective de l’« Identité Suprême »). »
p. 228, l. 18 : l’Être pur, par contre, est au delà de la « séparavitéséparativité »
p. 230, l. 15 : beaucoup d’exemples de personnes qui ont négligé d’accomplir de tels rites (dont le même Vêda compare le rôle à celui d’un cheval de selle qui aide un homme à arriver plus aisément et plus rapidement à son but, mais sans lequel il peut néanmoins y parvenir), ou qui ont été empêchésempêchées de le faire
p. 255, l. 1 : différenciation d’aucune sorsorte
p. 244, l. 15 : le Yogî, au vrai sens de ce mot, ou l’« homme transcendant » (tchencheun-jen) du Taoïsme, est aussi identique à l’« Homme Universel »



Éditions Traditionnelles 1991

Errata, titre de chapitre : le rayon solaire et l’artère coronale (pourquoi avoir corrigé par un ou ?)
p. 16, l. 11 : la doctrine tout entière doit être considérée comme contenue synthétiquement dans le vêdaVêda
p. 19, dernière ligne : formulés synthétiquement dans une collection d’aphorismes portant les noms de BrahamaBrahma-Sûtras
p. 20, note 1 : 1er Pâda, sûtra 13
p. 32, l. 11 : les possiblitéspossibilités de manifestation elles-mêmes
p. 46, l. 16 : il n’y a véritablement plus d’invidualitéindividualité
p. 51, l. 7 : il est indispensable de remarquer que la la conception
p. 85, note 2, l. 2 : « souffle » ou « vent », et dans le latin anima « âme »
p. 92, l. 19 : comme ilIl l’est
p. 99, note 1, l. 3 : c’est parce que que c’est elle (et non le caractère alphabétique)
p. 104, l. 4 : et les spèressphères lumineuses ou les Cieux
p. 108, l. 27 : elles sont expressementexpressément décrites
p. 115, note 1, l.3 : elle distingue des êtesêtres divers
p. 134, l. 6 : le monosyllabe sacré considéré indépendamment de ses mâtrasmâtrâs
p. 152, note suite de page précédente, l. 7 : ces éléments, qui lui demeurentsdemeurent liés
p. 165, l. 8 : après une préprationpréparation accomplie conformément
p. 171, note 3, l. 4 : le Ciel, appelé OύρανόςOὐρανός
p. 179, note 2, l. 10 : devant ici être transposé anologiquementanalogiquement
p. 180, note 1, l. 3 : pashu, qui signiifesignifie ainsi
p. 187, l. 20 : également appelée « supprêmesuprême »
p. 192, note 3, l. 1 : Voici uneun texte taoïste
p. 194, l. 12 : pas plus que le firmanentfirmament n’est affecté
p. 196, note 1, l. 1 : L’état de SannyâsiSannyâsî
p. 197, l. 28 : pânditya correspond à SaraswatiSaraswatî
p. 197, note 3, l. 4 : celui du SannyâsiSannyâsî


René Guénon - 1924 - Orient et Occident

Version numérique (pdf et texte) :



Errata de versions papier (03/06/2014) :
Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Les erreurs de la version qui suit sont vraiment problématiques, comme pour l'Introduction générale : le texte a été modifié en partie entre 1924 et 1948, mais parmi les modifications constatées, certaines sont sans aucun doute des manquements de l'éditeur. Pour d'autres c'est moins sûr. Cet errata n'est donc pas garanti, il est seulement le produit d'une comparaison avec la version 1924, de laquelle nous avons réinséré les mots qui ne nous semblaient pas changer le sens. Ceci en attendant une aide extérieure, des documents qui doivent toujours exister, manuscrit, recommandations envoyées à l'éditeur, etc. (ceci dit sans trop d'espoir).



Véga 1948, 1976, 1983, Éditions de la Maisnie 1987, Véga 2006 (Trédaniel) - version actuellement en vente -

En premier lieu, les modifications de la version 1948 pour mettre à jour les dates :

Différences entre les versions 1924 et 1948 : Les morceaux enlevés de la versions 1924 sont en orange, et ceux ajoutés dans la version 1948 en jaune.
  • 1er passage :
Version Payot 1924 : p. 23, l. 18.
Version 1948 : p. 23, l. 4.

M. Jacques Bainville a fait remarquer que, « si le verbe civiliser se trouve déjà avec la signification que nous lui prêtons chez les bons auteurs du XVIIIe siècle, le substantif civilisation ne se rencontre que chez les économistes de l’époque qui a précédé immédiatement la Révolution. Littré cite un exemple pris chez Turgot. Littré, qui avait dépouillé toute notre littérature, n’a pas pu remonter plus loin. Ainsi le mot civilisation n’a pas plus d’un siècle et demi d’existence. Il n’a fini par entrer dans le dictionnaire de l’Académie qu’en 1835, il y a un peu moins de cent ans…

Cette modification n’a pas de sens, elle est bien sûr fausse pour 1948. En supposant que ce passage a bien été modifié pour tenir compte de la nouvelle date d’édition, la bonne version doit donc être :
Ainsi le mot civilisation n’a pas plus de deux siècles d’existence. Il n’a fini par entrer dans le dictionnaire de l’Académie qu’en 1835, il y a un peu moinsplus de cent ans…
  • 2e passage :
Version 1924 : p. 26, l. 24.
Version 1948 : p. 25, l. 33.

si l’on veut prendre les mêmes mots dans un sens absolu, ils ne correspondent plus à aucune réalité, et c’est justement alors qu’ils représentent ces idées nouvelles qui n’ont cours que depuis un siècle et demi à peinemoins de deux siècles, et dans le seul Occident.

Celle-ci a un sens cohérent, il faut juste corriger la forme :
qui n’ont cours que depuis moins de deux siècles





Suite de l'errata :

p. 38, l. 24 : tout cela leur paraît assurément beaucoup plus gênant qu’avantageux
p. 44, l. 8 : la définition cartésienne de l’intelligence ;: ce n’est pas la nature de celle-ci qui est mise en question, mais seulement sa suprématie
p. 45, note, l. 1 : The Miscarriage of Life in the West, par RP. Ramanathan
p. 51, l. 12 : l’intellectualisme véritable est au moins aussi éloignéeéloigné du rationalisme que peut l’être l’intuitionnisme contemporain, mais il l’est exactement en sens inverse
p. 66, l. 5 : il n’y a guères plus de deux ans que j’envoyai au R. P. Bouvet, Jésuite françaisfrançois célèbre
p. 66, note, l. 3 : c’est-à-dire des figures de six traits formésformées en combinant les huit « trigrammes » deux à deux
p.68, l. 5 : Ce sont bien ces sens, soigneusement conservés par la tradition (que les commentaires ne font que suivre fidèlement), qui constituent « la vraie explication »
p. 72, l. 4 : mais c’est aussi leur aboutissement le plus naturel, et, somme toute, le plus logique
p. 81, l. 26 : et c’est toujours le même monde qui est envisagé ici suivant une conception « organiciste ». ou « vitaliste »
p. 81, l. 31 : il est naturel que le sentiment prenne le pas sur la soi-disant intelligence, ; les intuitionnistes avec leur « torsion d’esprit »
p. 88, l. 28 : Il y a en effet ceci de curieux, que les conceptions morales, dans un milieu social donné, se ressemblent toutes extraordinairement
p. 103, l. 21 : Ceux mêmes d’entre les Orientaux qui passent pour être le plus fermés à tout ce qui est étranger, les Chinois, par exemple
p. 110, l. 33 : car il est bien difficile de savoir exactement à quoi s’en tenir là-dessus :; il est probable que la réalité est assez différente
p. 113, l. 10 : de comprendre pourquoi les Orientaux qui semblent lesle plus impatients de secouer le joug de l’Angleterre n’ont pas songé
p. 113, l. 18 : Aucun Oriental ayant eu l’occasion de voir les Allemands d’un peu près ne pense qu’il soit plus possible de s’entendre avec eux plus qu’avec les Anglais
p. 114, l. 5 : avec les moyens dont on dispose, si faibles soient-ils, ; et le premier de ces moyens
p. 116, l. 28 : tandis que., d’un autre côté, le retour à cette tradition
p. 127, l. 28 : Qu’on ne compte donc pas sur la propagande scientifique, non plus que sur aucune autre espèce de propagande
p. 132, l. 28 : si les Occidentaux se montraient plus attachés à leur religion qu’ils ne le sont d’ordinaire, ils seraient certainement beaucoup mieux considérés en Orient
p. 138, note, l. 1 : Dans un discours prononcé à la Chambre des Députésdéputés par M. Bracke
p. 139, l. 21 : Il y a un bon nombre d’Européens qui s’imaginent d’ailleurs que l’Inde est bouddhiste
p. 139, l. 31 : il est vrai que l’qu’on n’y trouve pas davantage d’« optimisme »
p. 141, l. 10 : l’orientalisme des Allemands, comme leur philosophie, est devenuedevenu un instrument au service de leur ambition nationale
p. 144, l. 31 : toutes les tentatives qui ont été faites jusqu’ici pour rapprocher l’Orient deet l’Occident
p. 145, l. 12 : car, s’il en est qui ont naturellement cette incapacité
p. 146, l. 2 : même si les conditions du monde occidental n’étaient pas telles qu’elles rendent inutile tout effort dansen ce sens
p. 147, l. 23 : Quand on abuse d’un mot à un tel point, c’est qu’on en a entièrement oublié la vraie signification
p. 149, l. 27 : mais on devait y arriver fatalement, étant donnédonnée l’absence de principes qui
p. 149, l. 31 : les résultats sont déjà assez apparents pour que quelques-uns commencent à s’en inquiéter et à pressentir la menace d’une dissolution finale
p. 157, l. 31 : s’il est vrai que l’Occident a eu aussi jadis, surtout au moyen âge
p. 166, l. 20 : ne pourraient être que concordants. De toute façontoutes façons, du reste
p. 167, l. 16 : et dont les conséquences, sans être susceptibles d’une application immédiate
p. 178, l. 3 : comme nous l’avons dit audès le début, nous ne voulons pas non plus dissimuler les difficultés
p. 179, l. 19 : il ne pourraitpourra faire autrement que de le laisser abandonné à lui-même
p. 179, l. 22 : le moindre point d’appui ? De toute façontoutes façons, nous le redisons encore
p. 184, l. 2 : elles peuvent en effet, si elles sont présentées à propos et sous une forme appropriée
p. 187, l. 16 : et la considération de ce but peut fournir., à ceux
p. 187, l. 31 : suffisamment pour justifier., aux yeux de ceux qui comprennent ces choses
p. 187, l. 34 : à toute notre pensée (et il ne le peut pas.,
p. 205, l. 6 : il y en aura probablement de toute façontoutes façons, mais, lorsqu’on peut les prévoir
p. 221, l. 5 : et, si nous arrivons à leur épargner ainsi quelques erreurs, nous en serionsserons fort heureux
p. 224, l. 18 : il n’y a pas de raisonraisons, en somme
p. 225, l. 30 : nous l’avons fait à un moment où nos idées étaient déjà complètement et définitivement fixées sur tout l’essentiel 

René Guénon - 1923 - L'Erreur Spirite

Version numérique (pdf et texte) :



Errata de version papier (31/10/2022) :
Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Éditions Traditionnelles 1972

p. 1, l. 14 : qui ont été traités jusqu’ici de de la façon la plus insuffisante
p. 53, l. 26 : les plus redoutables, et déclancheraientdéclencheraient ainsi, sans que rien puisse
p. 75, l. 7 : nous n’entendons contester « à prioria priori » la réalité d’aucun phénomène
p. 136, l. 3 : assistants sont introduits dans les séances ou elles se produisent, ces « matérialisations »
p. 143, l. 29 : qui puissent être suspectés « à prioria priori », même lorsqu’ils ont donné
p. 174, l. 21 : tenté d’excuser ceux qui préfèrent tout nier « à prioria priori » ? Pourtant, tout à côté de l’article
p. 208, l. 10 : éléments que l’on peut appeler pychiquespsychiques ; cela, nous l’avons déjà
p. 208, l. 29 : ces théories n’ont que le défaut d’être à peu près aussi dénuésdénuées de fondement
p. 211, l. 20 : mais il ne s’agit point pour lui d’uneun retour au même état d’existence
p. 218, l. 30 : celles de sa forme et celles de son affinité : une trinité desde lois…
p. 223, n. 1, l. 1 : St MathieuMatthieu, XVII, 9-15.
p. 241, l. 13 : l’empêche pas d’être un fait réel et fréquent ; (2) ouon pourrait lui demander aussi
p. 253, l. 27 : Toutefois, il n’y a rien d’impossible « à prioria priori » dans tous ces faits
p. 275, l. 10 : les grands mots qui ont une fausse apparanceapparence d’intellectualité
p. 280, l. 22 : ou le faible trouve toujours appui contre le fort
p. 291, l. 17 : qui n’ont acquis une telle importance que parce qu’elleelles sont propres à frapper
p. 316, l. 2 : trouve avantage, il peut aussi, et « à fortioria fortiori », être moraliste,
p. 323, l. 9 : qu’étant psychosiste, je ne crois pas à la responbilitéresponsabilité de M. Le Clément
p. 340, l. 21 : Jules Meudon, m’avait dévouvertesdécouvertes, et qu’il m’engagea à pratiquer
p. 378, l. 28 : Ce recul apparent déclancheraitdéclencherait le triomphe
p. 388, l. 22 : La table finit paspar nous donner à entendre
p. 393, l. 17 : lorsqu’eut lieu l’auptosieautopsie de son corps ? Ses parents
p. 405, l. 3 : toute autre discussion ; il n’y àa rien de tel que l’abus
p. 406, l. 6 : aux voies normales dont elleselle s’est si fort écartée depuis plusieurs siècles


René Guénon - 1921 - Le Théosophisme, histoire d'une pseudo-religion (2ème édition 1928 + errata de l'appendice posthume)

Version numérique (pdf et texte) :


Version augmentée de 1928.
Un appendice a été ajouté, comprenant :
- F.-Ch. Barlet et les sociétés initiatiques (Voile d'Isis, avril 1925)
- Quelques précisions à propos de la H. B. of L. (Voile d'Isis, octobre 1925)

(Les annexes de livres seront regroupées dans un volume dédié.)




Errata de versions papier (31/10/2022) :
Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Nouvelle Librairie Nationale 1921

p. 154, l. 1 : bachelier ès- sciences
p. 181, note 1, l. 3 : Le Spiritualisme dans la Bible ; Interprétation ésotérique
p. 205, l. 23 : cL'expresssion « appartenir au coeur du monde »
p. 210, l. 17 : du corps du disciple Krishnamurti,
p. 215, note 1, l. 7 : sembler à certains, ce cas est très loin d’être exceptionnel
p. 262, l. 14 : mais il est permis d’en douter, ca rnouscar nous avons entendu dire qu’il y avait eu déjà quelques scissions
p. 271, l. 6 : A Londres, dans le quartier généra-l d'une société mystique
p. 278, l. 26 : faudra-t-il donc en conclure que le Protestantisme
p. 306, l. 25 : pour notre part, l'attitude que nous avons prise


Études traditionnelles 1978

p. 318, l. 2 : par Oswald Wirth, dans Le Symbolisme hermétique
p. 338, l. 24 : lieux d’adoration, avec leurs prêtres et leurs officiants






Errata de l'appendice présent dans les anciennes versions posthumes papier (non exhaustif)
(désormais regroupé dans de nouveaux recueils posthumes)

Les morceaux qui manquaient sont surlignés en vert, ceux qui étaient en trop en rouge.


Comptes rendus de livres :
Décembre 1929
S. U. Zanne – Principes et éléments de la langue sacrée selon l’Astro-Kabbale d’Al Chami
éléments basiques de tout actuel idiome, qui est ici révélé, jusqu’à la profondeur qu’il est possible aujourd’hui d’atteindre. »

Février 1930
Louise Compain – La robe déchirée
mais nous ne croyons pas que cette sorte de revue des diverses Églises chrétiennes puissent servir bien efficacement à leur union

Novembre 1935
Alice A. Bailey – Les trois prochaines années
Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un plan qui aurait été établi par une « Hiérarchie » hypothétique dans laquelle il n’est pas difficile de reconnaître la trop fameuse « Grande Loge Blanche » ;

Décembre 1936
Gabriel Trarieux d’Egmont – Le Thyrse et la Croix
Nous retrouvons ici l’étonnante confiance dans les « sources » théosophiquesthéosophistes et occultistes que nous avons déjà notée, il y a quelque temps, dans un autre ouvrage du même auteur

Mai 1946
Longfield Beatty. – The Garden of the Golden Flower.
lui fournir un fort mauvais point de départ. Si lasa thèse se bornait à envisager deux principes complémentaires
(la SecrèteSecret Doctrine, de Mme Blavatsky, etc.,et… l’Esoteric Christianity, de Mme Besant)

Décembre 1947
Marcel Hamon – Les Prophéties de la Fin des Temps
le récit symbolique des mêmes événements devant se dérouler au cours des sept âges successifs


Comptes rendus de revues :
Novembre 1929
The Theosophical Quarterly, de New York, est l’organe d’une « Société Théosophique » qui s’affirme comme la continuation de la Société originelle fondée par H. P. BlavastkyBlavatsky et W. Q. Judge
[...]
L’auteur déclare remettre à plus tard le déchiffrement d’un soi-disant « carré maçonniquemagique » qui l’embarrasse probablement

Novembre 1932
dans uneun feuilleton de la Liberté